A chaque cas, sa technique

Lorsque tout a été tenté et qu’aucun traitement n’a fonctionné, il ne reste qu’une possibilité : la chirurgie. Une chirurgie aujourd’hui bien maîtrisée.

Il faut bien distinguer le mal de dos de la sciatique », remarque d’emblée Jacques Brotchi, professeur émérite de neurochirurgie à l’ULB. Dans quel cas a-t-ontuations bien définies. Notamment dans le cas d’une sciatique s’accompagnant de paralysie (avec le pied qui retombe, par exemple). Une sciatique paralysante doit être opérée. Il s’agit même d’une urgence opératoire. Un autre cas d’urgence opératoire s’avère lorsqu’une importante hernie discale (sortie dans le canal et comprimant les nerfs du bas de la colonne vertébrale) donne ce qu’on appelle le syndrome de la queue de cheval, c’est-à-dire une anesthésie du périnée antérieur au niveau du sexe ou postérieur au niveau de l’anus avec incontinence. Dans les autres situations, on commence toujours par un traitement médical. »

(article publié dans l'hebdomadaire Le Vif, 24 octobre 2010)
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Explosion des inscriptions en première année de bachelier en médecine

Le sénateur MR interpelle le ministre Marcourt sur l'explosion des inscriptions en première année de bachelier

Brotchi plaide pour l'examen d'entrée en médecine

Et si la solution passait par un examen d'entrée ? Pour le sénateur de Communauté MR (opposition) et ancien chef de service de neurochirurgie à Erasme, Jacques Brotchi, il n'y aurait pas d'autre solution pour garantir, aujourd'hui, une médecine de qualité en Belgique. Il interpellera le ministre de l'Enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt (PS), en ce sens, ce mercredi. Pour savoir aussi comment ce dernier compte « aider nos universités, déjà engoncées dans leur financement ou leur enveloppe fermée, à absorber cette augmentation d'étudiants ». Le Conseil des recteurs des universités francophones (Cref) a récemment tiré la sonnette d'alarme devant l'explosion du nombre d'inscriptions en 1er baccalauréat en médecine et en sciences dentaires et évoqué « une situation extrêmement préoccupante », les capacités d'accueil et de formation étant saturées. Un mouvement perceptible depuis des années, relève Jacques Brotchi : en dix ans, le nombre d'inscriptions en 1ère année a plus que doublé.

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Le don d’organe : un geste de solidarité, des vies sauvées !


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